ÉNERGIE
APPROCHE
1. Sur le plan de la production d’énergie électrique, comment se compare le Québec avec d’autres territoires et pays dans le monde ? +
Selon la quatorzième édition de l'Observ'ER, les énergies renouvelables représentaient en 2011, 20,2 % de la production mondiale d'électricité. L’hydroélectricité était la principale source d’énergie renouvelable dans le monde (80,5 %), loin devant la biomasse (6,2 %) et l’énergie éolienne (10,3 %).
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2. Pourquoi dit-on que l'hydroélectricité est propre ? +
Parce que la filière hydroélectrique québécoise génère très peu d'émissions de GES et aucun rejet toxique. L'eau utilisée pour produire de l'électricité retourne en totalité à la rivière, et sa qualité demeure la même.
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3. Est-ce que les réservoirs génèrent des gaz à effet de serre (GES) ? +
Bien que toute forme de production d'électricité entraîne directement ou indirectement l’émission de GES, la filière hydroélectrique se classe parmi les plus faiblement émettrices par kilowattheure produit. Une centrale à réservoir d’Hydro-Québec émet environ 40 fois moins de GES qu'une centrale au gaz naturel et 100 fois moins qu'une centrale au charbon. De plus, les émissions des centrales à réservoir du Québec sont comparables à celles de l'éolien et quatre fois moins importantes que celles du photovoltaïque (qui exploite l’énergie solaire pour produire de l’électricité).
Grâce à une production d’électricité de source renouvelable de l'ordre de 98 % (tous producteurs confondus), le Québec affichait, en 2010, les émissions de GES les plus faibles du Canada, soit 10,3 tonnes par habitant.
Le secteur de l’électricité a généré moins de 1 % des émissions de GES du Québec en 2010, comparativement à 43% (35 Mt) pour le secteur des transports. Enfin, Hydro-Québec produit 31 % de l’électricité canadienne, mais compte pour moins de 1 % des émissions de GES attribuables aux entreprises d’électricité du pays.
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Grâce à une production d’électricité de source renouvelable de l'ordre de 98 % (tous producteurs confondus), le Québec affichait, en 2010, les émissions de GES les plus faibles du Canada, soit 10,3 tonnes par habitant.
Le secteur de l’électricité a généré moins de 1 % des émissions de GES du Québec en 2010, comparativement à 43% (35 Mt) pour le secteur des transports. Enfin, Hydro-Québec produit 31 % de l’électricité canadienne, mais compte pour moins de 1 % des émissions de GES attribuables aux entreprises d’électricité du pays.
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4. Pourquoi dit-on que l'hydroélectricité est renouvelable ? +
Parce que la filière hydroélectrique exploite une ressource dont les réserves se reconstituent continuellement : l'eau. Disponible en permanence, l’hydroélectricité est la principale énergie renouvelable capable de soutenir le développement d’énergies intermittentes comme le solaire et l’éolien.
En misant sur une ressource renouvelable, Hydro-Québec s'assure de répondre aux besoins en énergie des générations présentes et futures tout en préservant l'environnement. Rappelons que l'eau turbinée par une centrale hydroélectrique ne subit aucune dégradation et retourne en totalité à la rivière.
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En misant sur une ressource renouvelable, Hydro-Québec s'assure de répondre aux besoins en énergie des générations présentes et futures tout en préservant l'environnement. Rappelons que l'eau turbinée par une centrale hydroélectrique ne subit aucune dégradation et retourne en totalité à la rivière.
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5. Quelle proportion des rivières québécoises est aménagée pour des fins de production d'électricité ? +
Le Québec possède de vastes ressources hydrauliques, soit quelque 500 000 lacs et 4 500 rivières qui recouvrent 12 % de son territoire. Hydro-Québec a aménagé 75 rivières à des fins de production d'électricité. L’entreprise exploite 26 grands réservoirs ainsi que 664 barrages et 97 ouvrages régulateurs en se souciant de préserver la qualité des plans d'eau et d'en partager l'utilisation.
En misant sur une ressource renouvelable, Hydro-Québec s'assure de répondre aux besoins en énergie des générations présentes et futures tout en préservant l'environnement. Rappelons que l'eau turbinée par une centrale hydroélectrique ne subit aucune dégradation et retourne en totalité à la rivière.
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En misant sur une ressource renouvelable, Hydro-Québec s'assure de répondre aux besoins en énergie des générations présentes et futures tout en préservant l'environnement. Rappelons que l'eau turbinée par une centrale hydroélectrique ne subit aucune dégradation et retourne en totalité à la rivière.
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6. Que fait Hydro-Québec en matière d’énergie éolienne ? +
Tout en poursuivant le développement de l'hydroélectricité, sa principale filière de production, Hydro-Québec soutient l'essor d'une autre énergie renouvelable : l'éolien. Hydro-Québec achète de l’énergie éolienne auprès de producteurs privés et assure une intégration stable et fiable de cette production à son réseau. À l'horizon 2015, l'entreprise prévoit avoir intégré 4 000 MW d'énergie éolienne.
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7. Est-ce qu'un projet comme le Complexe La Romaine pourrait être remplacé par d'autres projets comme un projet éolien ? +
Pour exploiter pleinement le potentiel de l'énergie éolienne, il faut pouvoir compter sur une source d'énergie de base fiable afin de compenser la variabilité du vent. En effet, les aléas du vent font que sur une période d’un an, une éolienne produit environ 35 % de l’énergie qu’elle pourrait théoriquement produire si elle fonctionnait à plein régime 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. C’est pourquoi l’éolien doit être combiné à d'autres sources d'énergie pour répondre à la demande. Ainsi, de grands pays producteurs d'énergie éolienne comme l'Allemagne ont recours à des énergies fossiles pour assurer la base. Pour sa part, le Québec a la chance de pouvoir compter une source d’énergie renouvelable et faiblement émettrice pour soutenir l’éolien.
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APPROCHE
1. Est-ce qu’Hydro-Québec fait des études pour évaluer l’impact de ses projets ? +
Les grands projets hydroélectriques donnent lieu à des études environnementales et sociales exhaustives qui ont pour but de les faire évoluer vers des solutions optimales, d’élaborer des mesures pour prévenir, atténuer ou compenser leurs impacts et de déterminer les enjeux devant faire l’objet de suivis environnementaux.
Dès 1970, Hydro-Québec a mis sur pied d’importantes équipes de spécialistes chargées d’assurer la protection et la mise en valeur de l’environnement aux étapes de la planification, de la construction et de l’exploitation des centrales hydroélectriques. Depuis, Hydro-Québec a réalisé un grand nombre d’études sur le terrain (inventaires, études d’impact et suivis environnementaux), dont certaines ont fait date en raison de leur envergure sans précédent dans le monde. Ces recherches ont permis d’approfondir considérablement la connaissance du territoire québécois (milieux humain et naturel), mais également d’améliorer la conduite de chaque nouveau projet, comme en témoigne le dialogue permanent qu’Hydro-Québec entretient avec les communautés qui accueillent ses projets.
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Dès 1970, Hydro-Québec a mis sur pied d’importantes équipes de spécialistes chargées d’assurer la protection et la mise en valeur de l’environnement aux étapes de la planification, de la construction et de l’exploitation des centrales hydroélectriques. Depuis, Hydro-Québec a réalisé un grand nombre d’études sur le terrain (inventaires, études d’impact et suivis environnementaux), dont certaines ont fait date en raison de leur envergure sans précédent dans le monde. Ces recherches ont permis d’approfondir considérablement la connaissance du territoire québécois (milieux humain et naturel), mais également d’améliorer la conduite de chaque nouveau projet, comme en témoigne le dialogue permanent qu’Hydro-Québec entretient avec les communautés qui accueillent ses projets.
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2. Concrètement, que fait Hydro-Québec pour s'assurer de minimiser les impacts de ses projets hydroélectriques sur l'environnement ? +
Lorsqu’elle construit une centrale, l’entreprise vise toujours à rétablir l’équilibre des écosystèmes. Elle met tout en œuvre pour atténuer et compenser l’impact de ses activités sur l’environnement et assurer la pérennité des habitats naturels.
Dès la conception d’un projet, Hydro-Québec intègre des mesures environnementales qui tiennent compte des préoccupations du milieu d’accueil : protection de l’habitat du poisson et mise en valeur d’espèces prisées (saumon, esturgeon, doré, truite), protection de la faune et de la végétation, etc.
Par exemples:
Maintien de débits réservés écologiques pour la protection de l’habitat du poisson
Un régime de débits réservés modulés en fonction des cycles de reproduction des poissons sera maintenu en aval du barrage de la Rupert, ce qui permettra de protéger de nombreuses frayères à esturgeon jaune, à grand corégone, à doré, à meuniers et à brochet. Le débit réservé moyen correspondra à 29 % du débit moyen annuel de la rivière au point de restitution.
Aménagement de milieux humides pour améliorer le potentiel d’habitats fauniques
Dans le cadre du projet d’aménagement hydroélectrique de la Péribonka, Hydro-Québec a élaboré un plan de compensation des milieux humides afin de préserver la productivité en sauvagine de la zone des travaux. Entre autres mesures, un milieu humide a été aménagé dans un grand banc d’emprunt situé près de la confluence des rivières Manouane et Péribonka. Les travaux ont consisté en l’ensemencement de plantes aquatiques, la plantation d’arbustes, l’installation de nichoirs à canard, etc. Les milieux humides aménagés ont commencé à être fréquentés par la faune deux ans après leur création et devraient atteindre leur pleine valeur d’habitat d’ici dix ans.
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Dès la conception d’un projet, Hydro-Québec intègre des mesures environnementales qui tiennent compte des préoccupations du milieu d’accueil : protection de l’habitat du poisson et mise en valeur d’espèces prisées (saumon, esturgeon, doré, truite), protection de la faune et de la végétation, etc.
Par exemples:
Maintien de débits réservés écologiques pour la protection de l’habitat du poisson
Un régime de débits réservés modulés en fonction des cycles de reproduction des poissons sera maintenu en aval du barrage de la Rupert, ce qui permettra de protéger de nombreuses frayères à esturgeon jaune, à grand corégone, à doré, à meuniers et à brochet. Le débit réservé moyen correspondra à 29 % du débit moyen annuel de la rivière au point de restitution.
Aménagement de milieux humides pour améliorer le potentiel d’habitats fauniques
Dans le cadre du projet d’aménagement hydroélectrique de la Péribonka, Hydro-Québec a élaboré un plan de compensation des milieux humides afin de préserver la productivité en sauvagine de la zone des travaux. Entre autres mesures, un milieu humide a été aménagé dans un grand banc d’emprunt situé près de la confluence des rivières Manouane et Péribonka. Les travaux ont consisté en l’ensemencement de plantes aquatiques, la plantation d’arbustes, l’installation de nichoirs à canard, etc. Les milieux humides aménagés ont commencé à être fréquentés par la faune deux ans après leur création et devraient atteindre leur pleine valeur d’habitat d’ici dix ans.
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3. Lors de la construction d’un ouvrage hydroélectrique, que fait Hydro-Québec pour protéger la biodiversité ? +
Les études menées par Hydro-Québec dans le cadre de ses projets d’infrastructure permettent encore aujourd’hui de découvrir de nouvelles espèces et d’approfondir les connaissances sur l’écologie et sur les habitats, y compris les aires de répartition d’espèces peu connues.
Hydro-Québec œuvre au rétablissement d’espèces menacées et vulnérables au Québec. Elle participe aux travaux de rétablissement des tortues mouchetées et musquées, des cyprinidés et des petits percidés, de l’alose savoureuse, de l’anguille d’Amérique, des oiseaux de proie et de la rainette faux-grillon de l’Ouest. En outre, elle contribue à l’analyse de territoires susceptibles d’être intégrés au Réseau québécois des aires protégées.
Par exemple, en 2005, Hydro-Québec a déménagé un nid de pygargue à tête blanche qui était situé dans une aire de construction des aménagements de la Chute-Allard. L’intervention a eu lieu en octobre, après la période de nidification de l’espèce. Le nid a été fixé sur une plateforme, puis transporté par hélicoptère jusqu’à un arbre situé dans le domaine vital du couple nicheur. Le pygargue à tête blanche est une espèce désignée vulnérable au Québec.
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Hydro-Québec œuvre au rétablissement d’espèces menacées et vulnérables au Québec. Elle participe aux travaux de rétablissement des tortues mouchetées et musquées, des cyprinidés et des petits percidés, de l’alose savoureuse, de l’anguille d’Amérique, des oiseaux de proie et de la rainette faux-grillon de l’Ouest. En outre, elle contribue à l’analyse de territoires susceptibles d’être intégrés au Réseau québécois des aires protégées.
Par exemple, en 2005, Hydro-Québec a déménagé un nid de pygargue à tête blanche qui était situé dans une aire de construction des aménagements de la Chute-Allard. L’intervention a eu lieu en octobre, après la période de nidification de l’espèce. Le nid a été fixé sur une plateforme, puis transporté par hélicoptère jusqu’à un arbre situé dans le domaine vital du couple nicheur. Le pygargue à tête blanche est une espèce désignée vulnérable au Québec.
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4. Quel impact a la création d'un réservoir sur le niveau de mercure ? +
Hydro-Québec a développé une vaste expertise sur la question du mercure dans les réservoirs hydroélectriques grâce à un programme de recherche qu’elle a mis sur pied avec des partenaires dans les années 1980. Reconnue pour la qualité de sa gestion environnementale et fortement engagée dans la voie du développement durable, l’entreprise prend toutes les mesures nécessaires pour ne pas exposer la population à des risques de santé.
Au Québec, les concentrations de mercure dans la chair des poissons ne sont pas suffisantes pour avoir des effets sur la santé de la population en général, dont la consommation de poisson est limitée.
Rappelons qu’à l’état naturel, le mercure est présent dans la végétation et les sols forestiers sous une forme inorganique qui est très difficilement assimilable par les organismes vivants. Pour se retrouver dans la chaîne alimentaire, le mercure inorganique doit être transformé en méthylmercure. Cette transformation est effectuée par des bactéries qui décomposent les matières végétales submergées (feuilles, aiguilles, mousses, herbacées, etc.). Précisons que le tronc et les branches des arbres ennoyés ne se décomposent pratiquement pas. Le niveau d’augmentation du mercure dans la chair des poissons après la mise en eau des réservoirs ne dépend pas du contenu en mercure inorganique des sols, mais plutôt de la quantité de matières végétales décomposables submergées. Le phénomène est temporaire car les matières végétales sont rapidement décomposées. Le suivi des teneurs en mercure dans la chair des poissons des réservoirs montre un retour aux teneurs naturelles dans un délai de 10 à 35 ans, selon les espèces de poissons et les caractéristiques des réservoirs.
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Au Québec, les concentrations de mercure dans la chair des poissons ne sont pas suffisantes pour avoir des effets sur la santé de la population en général, dont la consommation de poisson est limitée.
Rappelons qu’à l’état naturel, le mercure est présent dans la végétation et les sols forestiers sous une forme inorganique qui est très difficilement assimilable par les organismes vivants. Pour se retrouver dans la chaîne alimentaire, le mercure inorganique doit être transformé en méthylmercure. Cette transformation est effectuée par des bactéries qui décomposent les matières végétales submergées (feuilles, aiguilles, mousses, herbacées, etc.). Précisons que le tronc et les branches des arbres ennoyés ne se décomposent pratiquement pas. Le niveau d’augmentation du mercure dans la chair des poissons après la mise en eau des réservoirs ne dépend pas du contenu en mercure inorganique des sols, mais plutôt de la quantité de matières végétales décomposables submergées. Le phénomène est temporaire car les matières végétales sont rapidement décomposées. Le suivi des teneurs en mercure dans la chair des poissons des réservoirs montre un retour aux teneurs naturelles dans un délai de 10 à 35 ans, selon les espèces de poissons et les caractéristiques des réservoirs.
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5. Après la construction d’un ouvrage hydroélectrique, est-ce que les activités humaines sont maintenues ? +
Dans les zones d’implantation de ses ouvrages, Hydro-Québec multiplie les efforts pour que les utilisateurs du territoire puissent poursuivre leurs activités durant et après les travaux.
Par exemple, l’entreprise collabore avec les acteurs des milieux concernés pour maintenir des conditions favorables à la pratique de la navigation en embarcation motorisée, en canot ou en kayak. Mentionnons également que les réservoirs hydroélectriques sont des plans d’eau prisés par les pêcheurs sportifs.
Autre exemple, avant la mise en eau des biefs Rupert, les maîtres de trappage dont les terrains sont touchés par les biefs ont participé au choix de l’emplacement de rampes de mise à l’eau et à l’élaboration du tracé de couloirs destinés à faciliter la navigation entre ces rampes et leurs lieux de chasse, de campement, etc.
Les couloirs de navigation ont été déboisés pour faciliter le passage des embarcations. Les contrats de déboisement ont été octroyés aux maîtres de trappage, qui ont embauché des membres de leur famille et de leur communauté pour effectuer les travaux.
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Par exemple, l’entreprise collabore avec les acteurs des milieux concernés pour maintenir des conditions favorables à la pratique de la navigation en embarcation motorisée, en canot ou en kayak. Mentionnons également que les réservoirs hydroélectriques sont des plans d’eau prisés par les pêcheurs sportifs.
Autre exemple, avant la mise en eau des biefs Rupert, les maîtres de trappage dont les terrains sont touchés par les biefs ont participé au choix de l’emplacement de rampes de mise à l’eau et à l’élaboration du tracé de couloirs destinés à faciliter la navigation entre ces rampes et leurs lieux de chasse, de campement, etc.
Les couloirs de navigation ont été déboisés pour faciliter le passage des embarcations. Les contrats de déboisement ont été octroyés aux maîtres de trappage, qui ont embauché des membres de leur famille et de leur communauté pour effectuer les travaux.
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6. Quelles sont les retombées économiques d’un projet hydroélectrique ? +
Chaque année, les retombées des activités et projets d’Hydro-Québec se chiffrent en milliards de dollars et en milliers d’emplois. Les chantiers en cours de réalisation contribuent fortement au dynamisme de plusieurs économies régionales.
Par exemple, en 2012, le projet de l’Eastmain-1-A–Sarcelle–Rupert a représenté des investissements de 130 M$ (hors financement).
Autre exemple :
Par exemple, en 2012, le projet de l’Eastmain-1-A–Sarcelle–Rupert a représenté des investissements de 130 M$ (hors financement).
Autre exemple :
D'une valeur totale de 6,5 G$, le projet du complexe de la Romaine a représenté des investissements de 650 M$ (hors financement) en 2012. Sur la période 2012-2016, l'effectif à la pointe dépassera 2 000 travailleurs dont la majorité viendront de la région.
PROJETS
1. Qu'est-ce qui caractérise la consommation d'électricité au Québec ? +
En 2011, la demande d'électricité s'établissait à 170,0TWh, tandis que les besoins réels en puissance à la pointe de l’hiver 2011-2012, ont totalisé 35 481 MW. L’importance de ces chiffres s’explique par l’utilisation de l’électricité comme principale source d’énergie, notamment pour le chauffage des locaux, et par une forte concentration d’industries de base comme la métallurgie (les alumineries par exemple).
Hydro-Québec doit répondre à une demande qui évolue constamment en raison de la vigueur du secteur de la construction résidentielle et du changement des habitudes de consommation (par exemple, la multiplication des appareils électriques et électroniques dans les maisons, dont certains sont énergivores).
Bien que l’efficacité énergétique ne puisse à elle seule répondre aux besoins croissants des Québécois, tous les efforts à ce chapitre sont encouragés.
Quelques données sur le profil de consommation énergétique particulier du Québec :
Hydro-Québec doit répondre à une demande qui évolue constamment en raison de la vigueur du secteur de la construction résidentielle et du changement des habitudes de consommation (par exemple, la multiplication des appareils électriques et électroniques dans les maisons, dont certains sont énergivores).
Bien que l’efficacité énergétique ne puisse à elle seule répondre aux besoins croissants des Québécois, tous les efforts à ce chapitre sont encouragés.
Quelques données sur le profil de consommation énergétique particulier du Québec :
- L’électricité compte pour 40 % de la consommation totale d’énergie, ce qui en fait la forme d’énergie la plus consommée au Québec.
- Il est estimé que 77 % des ménages québécois utilisent l’électricité comme principale source d'énergie pour le chauffage et plus de 90 % s'en servent pour la production d’eau chaude. Environ 45 % des besoins en électricité à la pointe hivernale sont attribuables à ces deux facteurs.
- En 2009, le secteur industriel comptait pour près de la moitié de la consommation totale d’électricité au Québec. Le secteur de la fonte et de l’affinage (y compris les alumineries) représentait à lui seul plus du quart de l’électricité consommée au Québec.
2. Qu'est-ce qu’Hydro-Québec fait en matière d’efficacité énergétique ? +
Déjà reconnue comme un leader des énergies renouvelables grâce à une production d’origine hydraulique à 98 %, Hydro-Québec s’est également positionnée comme un modèle de développement durable. Elle s’est engagée à gérer de façon responsable les ressources hydrauliques du Québec. Mieux consommer l’énergie est nécessaire à une saine gestion de la croissance de la demande, mais également au maintien de la qualité de vie et à la préservation du patrimoine naturel du Québec.
En 2003, Hydro-Québec a mis en œuvre le Plan global en efficacité énergétique (PGEÉ) afin de freiner la croissance de la consommation d’électricité, notamment sur le marché résidentiel, stimulé par l’effervescence du marché immobilier et par l’utilisation accrue de l’électricité pour divers usages, dont le chauffage domestique. Les initiatives dans le domaine des efficacités énergétiques ont généré de nouvelles économies de 1 118 GWh en 2012, pour un total cumulatif de 7,6 TWh depuis 2003.
En 2003, Hydro-Québec a mis en œuvre le Plan global en efficacité énergétique (PGEÉ) afin de freiner la croissance de la consommation d’électricité, notamment sur le marché résidentiel, stimulé par l’effervescence du marché immobilier et par l’utilisation accrue de l’électricité pour divers usages, dont le chauffage domestique. Les initiatives dans le domaine des efficacités énergétiques ont généré de nouvelles économies de 1 118 GWh en 2012, pour un total cumulatif de 7,6 TWh depuis 2003.
L’entreprise est en bonne voie d’atteindre cette cible. D’ailleurs, la popularité de ses programmes d’efficacité énergétique auprès des clients l’ont amenée à rehausser ses objectifs d’économies à plusieurs reprises depuis 2003.
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Pour connaître les programmes d'efficacité énergétique d'Hydro-Québec
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3. Pourquoi est-il intéressant pour le Québec d'exporter une part de son énergie ? +
Sur le plan environnemental, en fournissant aux marchés voisins du Québec une énergie renouvelable, compétitive et fiable, Hydro-Québec contribue à la lutte contre les changements climatiques et contre la pollution. En effet, l’hydroélectricité québécoise se substitue à une production dominée par la filière thermique classique, qui est fortement émettrice de GES et d’autres polluants atmosphériques.
De plus, les exportations d’Hydro-Québec favorisent le développement d’autres filières renouvelables dans le nord-est du continent. En effet, parce qu’elle est à la fois constante et mobilisable à volonté, l’hydroélectricité est la seule énergie renouvelable capable de soutenir l’intégration d’énergies intermittentes comme l’éolien et le solaire. Rappelons en effet que les pays qui exploitent un parc éolien important doivent disposer d’une puissance de réserve suffisante pour compenser les variations du vent. Or, cette puissance de réserve provient souvent de centrales thermiques.
Sur le plan économique, les exportations d’hydroélectricité représentent une importante source de revenus pour le Québec.
En 2012, les exportations nettes d'électricité ont progressé de 99 M$ pour atteindre 1 233 M$, contre 1 134 M$ l'exercice précédent.
De plus, les exportations d’Hydro-Québec favorisent le développement d’autres filières renouvelables dans le nord-est du continent. En effet, parce qu’elle est à la fois constante et mobilisable à volonté, l’hydroélectricité est la seule énergie renouvelable capable de soutenir l’intégration d’énergies intermittentes comme l’éolien et le solaire. Rappelons en effet que les pays qui exploitent un parc éolien important doivent disposer d’une puissance de réserve suffisante pour compenser les variations du vent. Or, cette puissance de réserve provient souvent de centrales thermiques.
Sur le plan économique, les exportations d’hydroélectricité représentent une importante source de revenus pour le Québec.
En 2012, les exportations nettes d'électricité ont progressé de 99 M$ pour atteindre 1 233 M$, contre 1 134 M$ l'exercice précédent.
4. Pourquoi affirme t-on que les exportations d'hydroélectricité contribuent à la lutte aux gaz à effet de serre ? +
Par ses exportations, Hydro-Québec contribue à la lutte contre les changements climatiques et contre la pollution. En effet, l’hydroélectricité québécoise se substitue à une production dominée par la filière thermique classique, qui est fortement émettrice de GES et d’autres polluants atmosphériques. Par ses exportations, Hydro-Québec contribue à la lutte contre les changements climatiques et contre la pollution. En effet, l’hydroélectricité québécoise se substitue à une production dominée par la filière thermique classique, qui est fortement émettrice de GES et d’autres polluants atmosphériques.
Entre 2008 et 2010, les exportations nettes d'Hydro-Québec ont permis d'éviter l'émission de 41 millions de tonnes de GES en Amérique du Nord., ce qui représente l'équivalent des émissions annuelles d'environ 10 millions de voitures.
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Entre 2008 et 2010, les exportations nettes d'Hydro-Québec ont permis d'éviter l'émission de 41 millions de tonnes de GES en Amérique du Nord., ce qui représente l'équivalent des émissions annuelles d'environ 10 millions de voitures.
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